Une pratique à deux
Tao du Tango
L'étreinte comme recherche : écoute, poids, axe et présence partagée. Là où le travail interne cesse d'être l'affaire d'un seul.
Dans le Tao du Tango, nous portons dans l'étreinte ce que l'école cultive debout et en silence : la perception de son propre axe, la respiration que l'on ne force pas, l'attention qui ne s'agrippe pas. Sauf qu'ici il y a une autre personne — et tout ce que l'on croit savoir de son corps est mis à l'épreuve dans le contact.
Ce n'est ni un cours de danse ni un atelier de tango : nous ne venons pas apprendre des figures. Nous venons étudier ce qui se passe dans le corps lorsqu'un autre corps apparaît. Comment le poids se répartit. Quand la conduite devient poussée. Quand l'abandon devient absence. Ce qui se relâche et ce qui se défend lorsque quelqu'un s'approche.
La régulation humaine n'est pas seulement individuelle : elle a lieu aussi par le lien, la présence des autres et l'expérience de communauté.
C'est l'une des formes les plus directes de ce que l'école appelle la co-régulation : l'idée qu'un être humain ne se régule pas seulement de l'intérieur, mais aussi par le lien, la présence des autres et le contact sûr. Dans l'étreinte, cela cesse d'être une théorie en deux minutes.
La pratique, de l'intérieur




Du séminaire de La Plata
Fragments du séminaire du 20 juillet 2024. Ils ne se lisent que si vous le demandez : rien n'est téléchargé à l'ouverture de la page.
Celles et ceux qui étaient là
Pratiquer
Le Tao du Tango est proposé sous forme de séminaire, en Argentine et ailleurs. Les prochaines dates sont annoncées dans l'agenda ; si vous souhaitez être prévenu, écrivez-nous.